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Fabian, expert greffe de cheveux

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    Contenu relu par le Dr Marc Slama, chirurgien capillaire· Publié le 02 septembre 2026 · Mis à jour le 02 septembre 2026

    Ce qu'il faut retenir

    • Laser et LED désignent la même approche : la photobiomodulation. Ce ne sont pas deux techniques différentes.
    • C'est la mieux documentée des trois. Des essais et méta-analyses montrent un gain de densité modéré mais réel sur l'alopécie.
    • La mésothérapie capillaire n'a aucune autorisation de mise sur le marché en France pour la chute de cheveux. Elle est pratiquée mais encadré.
    • Sa pratique par un professionnel non médecin est illégale en France. C'est un point de sécurité.
    • Aucune de ces techniques n'agit sur une zone déjà chauve. Elles s'adressent à des follicules qui existent encore.

    Laser et LED :
    une seule approche

    Casque laser, peigne laser, masque LED, luminothérapie capillaire : tous ces dispositifs relèvent de la même approche, la photobiomodulation, aussi appelée laser de faible intensité. Ils diffèrent par la source lumineuse (diodes laser ou LED) mais délivrent une lumière rouge ou proche infrarouge dans une gamme de longueurs d'onde comparable.

    Le mécanisme avancé est l'absorption de cette lumière par les cellules du follicule, avec pour effet une stimulation de leur activité et un allongement de la phase de croissance du cheveu.

    Plusieurs essais ont montré une augmentation de la densité capillaire, chez l'homme comme chez la femme. Cependant, les gains rapportés sont modérés, ils s'installent entre le quatrième et le sixième mois, et supposent une utilisation régulière prolongée. Comme pour les traitements topiques, le bénéfice s'estompe à l'arrêt.

    La mésothérapie capillaire :
    ce qu'elle est, et son cadre légal

    La mésothérapie consiste à injecter, dans le derme du cuir chevelu, de très petites quantités de substances actives (vitamines et minéraux, ou molécules médicamenteuses). L'idée est d'agir au plus près du follicule tout en limitant la diffusion dans l'organisme.

    → Le point réglementaire (source : ansm.sante.fr/) : Les traitements médicamenteux autorisés en France dans l'alopécie androgénétique sont le minoxidil en application locale et le finastéride 1 mg par voie orale, ce dernier étant réservé à l'homme de 18 à 41 ans. Les préparations utilisées en mésothérapie capillaire, elles, ne disposent pas d'autorisation dans cette indication : les travaux du diplôme interuniversitaire de mésothérapie relèvent eux-mêmes l'absence de spécialité commercialisée en France pour cet usage.

    La mésothérapie capillaire relève donc d'une pratique hors AMM. Le code de la santé publique l'encadre strictement : une prescription hors AMM suppose qu'aucune alternative médicamenteuse appropriée disposant d'une autorisation n'existe, et que le médecin la juge indispensable au regard des connaissances médicales avérées. Le Conseil de l'Ordre rappelle qu'elle doit rester exceptionnelle.

    Trois obligations pèsent alors sur le médecin, et ce sont vos repères :

    • La mention « Prescription hors autorisation de mise sur le marché » doit figurer sur l'ordonnance. Elle est obligatoire. Vérifiez-la.
    • Vous devez être informée de la non-conformité, de l'absence d'alternative, des risques et bénéfices attendus, et de l'absence de prise en charge par l'Assurance Maladie.
    • La prescription doit être justifiée dans votre dossier médical.

    La mésothérapie repose sur la prescription et l'injection de préparations médicamenteuses. Ni un institut de beauté, ni un salon, ni un centre esthétique ne peuvent prescrire. Si l'on vous propose des injections dans le cuir chevelu hors d'un cadre médical, c'est un signal d'arrêt.

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    Nos conseillers sont à votre écoute pour vous guider dans la réalisation de votre projet.

    Ce que ces techniques ne font pas

    Trois limites communes, à connaître avant de s'engager dans un protocole :

    Elles n'agissent pas sur une zone chauve.

    Sur une zone où le follicule a disparu, il n'y a rien à stimuler. C'est la différence fondamentale avec une greffe, qui apporte des follicules là où il n'y en a plus.

    Leurs effets sont suspensifs

    Aucun protocole n'arrête définitivement l'évolution d'une alopécie androgénétique. L'entretien fait partie du traitement, et son arrêt ramène progressivement à la situation antérieure.

    Elles ne remplacent pas le diagnostic

    Si votre chute est liée à une carence, à un trouble thyroïdien ou à un effluvium réactionnel, aucune de ces techniques ne réglera la cause. Le bilan médical précède toujours le protocole.

    Faut-il essayer avant d'envisager une greffe ?

    C'est la vraie question, et la réponse dépend de votre situation.

    Si votre chute est récente et évolutive

    ✅ La logique médicale est de chercher la cause, puis de tenter de la stabiliser avant toute intervention chirurgicale.

    Traiter ou greffer une alopécie non stabilisée expose à voir la zone traitée entourée de cheveux qui continuent de s'affiner.

    Si vous êtes déjà dégarni avec une chute stabilisée

    ❌ Il ne faut pas attendre de ces techniques qu'elles fassent repousser ce qui a disparu.

    Elles n'en ont pas la capacité, et retarder la décision ne changera rien à la situation de la zone concernée.

    Dans tous les cas, ces approches ne s'opposent pas à la greffe de cheveux : elles sont souvent utilisées en complément, avant comme après, pour préserver les cheveux existants dans les zones non greffées. C'est même leur usage le plus cohérent.

    Un dernier point : c'est un médecin qui doit trancher, après examen du cuir chevelu. Aucun article, y compris celui-ci, ne peut le faire à sa place.

    Ce que nos cliniques partenaires proposent

    Nos cliniques partenaires intègrent certaines de ces approches dans leurs forfaits (séances de PRP, protocoles de luminothérapie selon les établissements). Elles sont proposées en accompagnement de l'intervention, dans une logique de préservation des cheveux existants.

    Ce qui détermine ce résultat, c'est la qualité de la zone donneuse, la planification du praticien, l'exécution du geste et le respect des consignes post-opératoires. Le reste est complémentaire.

    Votre projet de soins avec Smile Partner

    Notre équipe vous accompagne de la définition de votre projet jusqu’à sa réalisation et vous facilite les démarches administratives

    Le modèle Smile Partner en toute transparence

    Smile Partner n'est pas un acteur médical et n'organise pas votre voyage.

    Notre rôle est celui d'un facilitateur : nous vous accompagnons dans le choix d'une clinique partenaire, la coordination administrative et logistique de votre projet de soins, et le suivi tout au long de votre parcours.

    Ce que nous faisons

    • Nous vous mettons en relation avec les cliniques capillaires partenaires sélectionnées selon 52 critères d'évaluation
    • Nous facilitons l'obtention d'une estimation tarifaire établie par les praticiens de la clinique choisie
    • Nous vous accompagnons dans l'organisation logistique de votre séjour (recommandations d'hébergement, orientation vers les vols disponibles)
    • Nous coordonnons votre suivi post-opératoire entre la clinique partenaire et votre situation en France

    Ce que nous ne faisons pas

    • Nous n'établissons aucun diagnostic ni plan de traitement : cet acte médical relève exclusivement des praticiens des cliniques partenaires
    • Nous ne vendons pas de soins : le contrat de soins est conclu directement entre vous et la clinique
    • Nous ne commercialisons pas d'hébergement ni de vol : les réservations sont effectuées directement par vous
    • Nous ne pratiquons aucun acte médical : Smile Partner est un facilitateur, pas un professionnel de santé

    Comment obtenir un devis ?
    Avec Smile Partner

    1
    Votre demande
    Vous remplissez le formulaire en ligne

    Quelques informations sur votre situation et des photos de votre cuir chevelu. Plus les photos sont nettes et prises sous plusieurs angles, en lumière naturelle, plus l'analyse du praticien sera précise.

    Gratuit et sans engagement. Vos données ne sont transmises qu'à la clinique que vous aurez choisie.

    2
    Premier échange
    Un conseiller vous rappelle

    Il fait le point avec vous sur votre projet, vos contraintes de calendrier et vos questions pratiques, et complète votre dossier si des éléments manquent.

    Votre conseiller ne pose aucun diagnostic et ne fixe aucun nombre de greffons : il prépare votre dossier pour le praticien.

    3
    Analyse médicale
    Le praticien de la clinique examine votre dossier

    Il évalue l'état de votre zone donneuse, le type et le stade de votre alopécie, et la faisabilité d'une intervention. C'est lui, et lui seul, qui détermine le nombre de greffons envisageable et la technique adaptée.

    4
    Votre estimation
    Vous recevez l'estimation de la clinique

    Elle précise la technique retenue, le nombre de greffons estimé, ce que le forfait comprend, et ce qu'il ne comprend pas. Nous vous la transmettons et nous vous la détaillons, par téléphone ou en visioconférence.

    5
    Votre décision
    Vous prenez le temps de réfléchir

    Rien ne vous engage à ce stade. Comparez, posez d'autres questions, sollicitez un second avis si vous le souhaitez. Une greffe capillaire ne relève d'aucune urgence médicale.

    Une question en cours de route ? 02 41 48 44 09 — du lundi au vendredi, 9h-18h.

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    Charles au téléphone avec un patient

    Questions fréquentes

    Combien de séances de mésothérapie capillaire faut-il prévoir ?

    Les protocoles décrits comportent généralement une phase d'attaque de plusieurs séances rapprochées, puis un entretien espacé de quelques mois.

    Le nombre exact varie selon le praticien et le produit injecté — il n'existe pas de protocole standardisé, ce qui est en soi une information sur le niveau de codification de la pratique.

    Les injections de mésothérapie capillaire sont-elles douloureuses ?

    Il s'agit d'injections dans le cuir chevelu, donc oui, à des degrés variables.

    Interrogez le praticien sur ce qu'il propose pour limiter l'inconfort, et demandez ce qui est prévu si vous supportez mal la première séance.

    Peut-on faire du laser capillaire en même temps qu'un traitement au minoxidil ?

    C'est l'usage le plus courant : la photobiomodulation est généralement proposée en complément, pas en remplacement.

    Toute association relève cependant d'une décision médicale, notamment pour en évaluer l'intérêt réel dans votre cas.

    Faut-il arrêter la mésothérapie ou le laser avant une greffe de cheveux ?

    C'est le praticien qui vous opère qui doit le dire, et c'est une question à poser en consultation préopératoire.

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    Rédactrice web chez Smile Partner
    Article rédigé par : Solyne PROUST, Rédactrice web pour Smile Partner

    Solyne est rédactrice web pour l’agence Smile Partner. Dotée d’une forte appétence pour la lecture et l’écriture, elle aime apprendre quotidiennement et développer ses connaissances en matière de soins capillaires auprès de nos praticiens partenaires.

    docteur marc slama expert capillaire
    Article vérifié par : Dr Slama, chirurgien plasticien en santé capillaire à Paris

    Le Dr Slama est chirurgien capillaire, diplômé de l'Université Paris Descartes. Ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris, il a dirigé le département de chirurgie plastique reconstructrice, avant de consacrer son activité à la santé capillaire au sein d'une clinique parisienne. 

     

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